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Le FME met les femmes à l’honneur pour le visuel de sa 17e édition!

Pour sa 17e édition, le FME ne change pas ses bonnes habitudes : offrir un visuel de grande qualité qui promet une fois encore une édition remarquable! Point notable pour cette année : les femmes sont à l’honneur! Continuez à lire, on vous en dit plus!

Cette année encore, l’affiche du FME a été réalisée à partir d’une œuvre d’une artiste de l’Abitibi-Témiscamingue. Cette fois-ci, c’est vers Martine Savard que l’organisation du festival s’est tournée avec son projet « Les Lutteuses ».

Martine Savard parle de son projet en ces termes : « Lutter est une façon de rester vivante.  À chacune son combat. Comme chez moi, tout est prétexte à la création, tout me ramène à la peinture.  Nous sommes tous influencés par les événements, l’actualité. Mon projet l’est tout autant. »

Karine Berthiaume, directrice artistique du festival s’est tournée vers la toile « My Power » mettant en scène une lutteuse vêtue de talons hauts, de bas résilles, de gants de boxe rouges et accompagnée d’une panthère, félin réputé pour sa force et son agilité. Une véritable figure féministe prête pour le combat.

Martine Savard complète elle-même la description de son projet ainsi : « Les “Lutteuses”, en ces temps sombres où des gouvernements d’extrême droite veulent reprendre le pouvoir sur nos corps, décider pour nous de notre avenir, comme une grosse mise en garde, viennent dire à ces dirigeants, à ceux qui pensent comme eux de prendre garde. Nous sommes prêtes pour le combat. »

Face à cette œuvre particulièrement inspirante, le FME a alors confié la réalisation de sa bande-annonce à la réalisatrice Martine Frossard*.

« J’ai donné vie à cette boxeuse à talons en utilisant mon procédé de prédilection, la rotoscopie, une technique de dessin image par image d’un mouvement originalement filmé. J’ai imaginé la préparation de cette figure féministe avant son combat final. La panthère symbolise sa force intérieure, le bouillonnement de l’impatience et de l’excitation qui monte. »

Pour sublimer le tout, le titre Cold de l’artiste KROY, habituée et amie du FME, a été choisie au titre de trame sonore pour la bande annonce de cette 17e édition.

C’est finalement une identité visuelle mettant les femmes à l’honneur que le FME offre cette année, un accomplissement dont l’organisation n’est pas peu fière!

Prochain rendez-vous avec le FME le 16 juillet pour le dévoilement complet de la programmation en vue de la 17e édition qui aura lieu du 29 août au 1er septembre prochain, une édition dont on a bien hâte de voir la scénographie urbaine qui sera directement inspirée de cette identité visuelle!

*Vous pouvez aussi retrouver Martine Frossard sur Vimeo et Instagram



Opportunité, travail d’équipe, plaisir, débrouillardise et intensité

Un texte d’Élie-Anne Lamerise-Dumont

Mon expérience au FME c’est quoi? Ça se résume en 5 points : opportunité, travail d’équipe, plaisir, débrouillardise et intensité.

Pourquoi opportunité? Mon poste était responsable de la billetterie en ligne. Je dois dire que j’ai postulé à ce poste sans savoir ce que ça mange en hiver un ou une responsable de billetterie… Sans entrer dans les clichés, je parle d’opportunité simplement parce qu’on m’a donné ma chance même si je n’avais pas la moindre idée dans quoi je m’embarquais, je n’étais même jamais allée au FME de ma vie! Parlant de ça, je jure que si c’était à refaire, j’y serais allée bien avant l’été 2018!

Pourquoi travail d’équipe? Oui les membres de l’équipe on avait tous nos postes précis, mais dès que quelqu’un avait besoin d’un coup de main, crois-moi qu’on n’avait pas besoin de demander deux fois! C’est une équipe qui te soutient vraiment, et c’est une des raisons qui a fait que mon expérience au FME a été aussi positive.

Pourquoi plaisir? Celui-là parle par lui-même à mon avis! C’est un travail qui n’en est pas vraiment un. L’ambiance de travail, les collègues incroyables, l’internet qui plante au moins une fois par jour à l’atelier (au moins on en rit), les « 5@7 » le vendredi après-midi, ce sont tous des aspects qui font que tu n’as pas de misère à te lever le matin pour aller travailler! Même s’il y a des périodes un peu plus demandantes, tu sais qu’au final ces moments où t’as la broue dans le toupet vont en valoir la peine, et que pendant le festival tu vas rendre « une coupe » de festivaliers de bonne humeur, et ça en vaut vraiment la peine!

Pourquoi débrouillardise? Ici c’est un point plus personnel, mais tout aussi important dans mon appréciation de ma job d’été. Pendant le festival, tu comprends que la Loi de Murphy ce n’est pas un mythe, c’est vraiment vrai. Donc t’as littéralement pas le choix de tomber en mode solution, et c’est là que t’es donbin content d’avoir des collègues sur la coche!

Pourquoi intensité? Ça revient un peu sur mon point précédent : pendant le festival tu as mille et une choses à faire, et t’as l’impression d’avoir maximum 5 minutes dans une journée pour tout compléter. Oui, c’est fatigant et exigeant, mais c’est tellement stimulant! Faut juste te rappeler que t’es capable de les régler les problèmes : ton équipe va te donner les moyens d’y arriver, et t’as travaillé tout l’été pour en arriver là! Va te chercher un petit gin-tonic, prend une ou deux grandes respirations et tu vas être bon pour repartir!

En gros, travailler au FME c’est une expérience qui va te marquer bien comme il faut, qui va te remplir de souvenirs, qui va te faire découvrir des artistes, des personnes et même des compétences personnelles que tu ne connaissais pas. Surtout, je te parie qu’avant la fin de ton été tu vas commencer à être pas mal fier ou fière de le dire que tu travailles au FME!