{"id":4358,"date":"2020-09-04T11:07:02","date_gmt":"2020-09-04T15:07:02","guid":{"rendered":"https:\/\/www.fmeat.org\/blog\/?p=4358"},"modified":"2020-09-04T11:08:12","modified_gmt":"2020-09-04T15:08:12","slug":"gus-englehorn-explorateur-du-monde-et-des-arts","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.fmeat.org\/blog\/gus-englehorn-explorateur-du-monde-et-des-arts\/","title":{"rendered":"GUS ENGLEHORN : EXPLORATEUR DU MONDE ET DES ARTS"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>Par ALEXIS LAPIERRE<\/em><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.fmeat.org\/blog\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/logo-IB.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-4352\" width=\"150\" height=\"150\" srcset=\"https:\/\/www.fmeat.org\/blog\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/logo-IB.jpg 300w, https:\/\/www.fmeat.org\/blog\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/logo-IB-150x150.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Gus Englehorn a pass\u00e9 sa jeunesse entre l\u2019Alaska et Hawa\u00ef. Il d\u00e9barquait hier soir \u00e0 Rouyn-Noranda pour l\u2019ouverture du Festival de musique \u00e9mergente (FME) en Abitibi-T\u00e9miscamingue. Avec ses Doc Martens, ses pantalons rose-fuchsia et son trench-coat vert fonc\u00e9, il apparaissait comme un magnifique extraterrestre sur le champ de pratique du Club de golf Noranda qui lui a fait office de sc\u00e8ne.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Gus s\u2019exprime dans un fran\u00e7ais riche et imag\u00e9. Depuis cinq ans, il habite dans la r\u00e9gion de Qu\u00e9bec avec sa conjointe Est\u00e9e Preda, qui l\u2019accompagne \u00e0 la batterie dans tous ses spectacles. Le couple\/groupe s\u2019est rencontr\u00e9 dans un sous-sol de Salt Lake City en Utah. Est\u00e9e faisait alors de la vid\u00e9o de&nbsp;<em>streets snowboard<\/em>&nbsp;avec des femmes et lui \u00e9tait planchiste professionnel.&nbsp;L\u2019artiste de 33 ans a commenc\u00e9 \u00e0 jouer de la musique au d\u00e9but de la vingtaine de fa\u00e7on intensive. \u00ab&nbsp;J\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 \u00e9crire et faire des chansons il y a 10 ans, j\u2019ai travaill\u00e9 tellement fort qu\u2019\u00e0 un point, je me sentais d\u00e9connect\u00e9 de mon corps.&nbsp;\u00bb&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Son album&nbsp;<em>Death and Transfiguration,&nbsp;<\/em>paru en 2020 ,refl\u00e8te bien cet espace mental \u00e0 la fois myst\u00e9rieux, ali\u00e9nant et presque freudien dans lequel Gus nous emm\u00e8ne. L\u2019album d\u00e9bute avec&nbsp;<em>My own paradise,<\/em>&nbsp;qui ouvre la porte sur son univers. La narration dans ses chansons rappelle celle de Syd Barret l\u2019ex-chanteur de Pink Floyd. La chanson&nbsp;<em>Johnny Colt,&nbsp;<\/em>quant \u00e0 elle,&nbsp;a des airs de folk. Gus avoue avoir \u00e9t\u00e9 obs\u00e9d\u00e9 par Bob Dylan \u00e0 un certain moment dans son processus cr\u00e9atif et cela se sent bien. Cependant, l\u2019orchestration qui se limite une batterie, une guitare et deux voix, donne un ton acidul\u00e9, grunge \u00e0 l\u2019album, le tout avec des textes \u00e9th\u00e9r\u00e9s qui provoquent l\u2019imaginaire. \u00ab&nbsp;L\u2019album refl\u00e8te mon int\u00e9r\u00eat pour les choses surr\u00e9elles. C\u2019est le reflet de mon exp\u00e9rience sur la plan\u00e8te&nbsp;\u00bb, souligne Gus. Or, le titre&nbsp;<em>Death and transfiguration<\/em>&nbsp;contraste avec le caract\u00e8re jovial, voir enfantin de l\u2019artiste. Il explique qu\u2019ayant pass\u00e9 une grande partie de sa vie \u00e0 voyager, sa musique fait \u00e9cho \u00e0 ce sentiment d\u2019\u00eatre un expatri\u00e9 partout o\u00f9 il va.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Bien qu\u2019il n\u2019ait qu\u2019un seul album \u00e0 son actif, lui et sa copine ont jusqu\u2019\u00e0 maintenant produit cinq vid\u00e9oclips. Gr\u00e2ce \u00e0 la formation en vid\u00e9o d\u2019Est\u00e9e, le couple prend plaisir \u00e0 exp\u00e9rimenter, notamment avec une rudimentaire cam\u00e9ra 16 mm qui produit une esth\u00e9tique diff\u00e9rente de ce qu\u2019on est habitu\u00e9s d\u2019observer.&nbsp;Gus&nbsp;m\u2019explique que pour lui, il est important que la communication passe par de multiples m\u00e9dias. Les costumes, la performance sur sc\u00e8ne et les vid\u00e9oclips sont pour lui tout aussi importants que la musique et donnent une profondeur \u00e0 son \u0153uvre. &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Gus Englehorn s\u2019est produit hier, le jeudi 3 septembre, au Club de golf Noranda. Il a fait profiter le public des titres tir\u00e9s de son album\u00a0<em>Death and Transfiguration\u00a0<\/em>et\u00a0de nouvelles chansons n\u00e9es pendant le confinement. Sa musique est \u00e9galement disponible sur Bandcamp et autres plateformes d\u2019\u00e9coute.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><em>Cr\u00e9dit photo : Alexis Lapierre<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"http:\/\/www.indicebohemien.org\/articles\/2020\/09\/gus-englehorn-explorateur-du-monde-et-des-arts#.X1JMgnlKjIU\">http:\/\/www.indicebohemien.org\/articles\/2020\/09\/gus-englehorn-explorateur-du-monde-et-des-arts#.X1JMgnlKjIU<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par ALEXIS LAPIERRE Gus Englehorn a pass\u00e9 sa jeunesse entre l\u2019Alaska et Hawa\u00ef. Il d\u00e9barquait hier soir \u00e0 Rouyn-Noranda pour l\u2019ouverture du Festival de musique \u00e9mergente (FME) en Abitibi-T\u00e9miscamingue. 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