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Quoi porter aux Quartiers d’hiver : des solutions à ta principale préoccupation

Ce que je m’apprête à te dire va venir ébranler toutes tes certitudes de jeune adulte qui tend vers la sagesse et la maturité. Ça va complètement à l’encontre de ce que ta maman te dit depuis ton enfance. Ça me crève le cœur de te l’apprendre ainsi, par l’entremise d’un banal article de blogue. C’est un peu frette, j’en conviens. Un message cavalièrement envoyé, certes. Mais voilà, un m’ment d’nné, faut crever l’abcès pour que se répande enfin le pus de la vérité sur les vils mensonges d’hier et de demain.

Tout est toujours une question d’apparence. Ceux et celles qui te parlent de bien-être ont tout faux. En 2015, c’est le « bien avoir l’air » qui fait la trend.

Eh oui. Peu importe ce que tu fais, où tu vas, il faut toujours que ton look soit en phase avec tes activités. La preuve? Si c’était pas important, pourquoi existerait-il autant de blogues mode pour te dire comment t’habiller en tout temps, en toutes circonstances, en toute compagnie et en dépit du fait que des fois, du linge, ça sert juste à suer dedans?

Maintenant que cela est bien clair, je ne te laisse pas en reste. Tu te demandais ce que t’allais bien pouvoir mettre pour Quartiers d’hiver, toi qui ne sors jamais dans un festival sans ton éternel crop top en filet, tes shorts shorts et ta couronne de fleurs? Pour que ton « bien avoir l’air » rayonne dans les Quartiers d’hiver, je te présente ici les essentiels du outfit de festivalier hivernal.

Poils et repoils

Si t’es frileuse, tu seras contente. En 2015, la fourrure a la cote. On peut en retrouver sur toutes les pièces de ton outfit, pas de danger de faire trop. En cas de doute, rappelle-toi cet adage : il n’y a jamais trop de poils. JAMAIS.

Choisis-toi d’abord un beau manteau de fourrure.

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Puis, une paire de bottes tout aussi poilues et jolies.

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Ensuite, ajoute des accessoires.

Tom Ford Skunk Fur Purse

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N’oublie pas : JAMAIS trop de poils.

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Romantiques-organiques

Tu te tannes pas des fleurs su’a tête? Tu veux te sentir connectée avec la Terre et sa biodiversité quand tu écoutes de la musique? Je te propose ici un look inspiré de la nature, mais adapté aux températures froides.

Avec cette première idée, tu pourras même plonger tête première dans la slush sans craindre de défaire ton brushing.

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Pour une protection maximale, fais comme Lady Gaga.

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Et pourquoi ne pas délaisser la flore un moment? La faune a tant à offrir, particulièrement les volatiles.

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Vintage-hipster-ironique

Pour les nostalgiques, c’est toujours bon de ressortir de bons vieux items de sa garde-robe des années 1990. Et ce qui est le plus important, pour respecter l’esprit de l’époque, c’est de toujours garder son gear hivernal sur le dos. Tout le kit. Tout le temps. En dedans comme dehors. Pour s’en convaincre, on jettera un coup d’oeil aux photos des BSB prises dans ces années. On remarquera que le duvet n’était jamais bien loin, question d’être prêt à affronter tout changement drastique de température.

BSB-style

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Voilà! J’ai hâte de voir de quoi aura l’air ton « bien avoir l’air » à Quartiers d’hiver. Ne me remercie pas… ça m’a fait plaisir de t’offrir mes conseils, gratis en plus.

Mais malgré tout, l’important, c’est et ce sera toujours le confort.

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Bon festival.

« On the road again » (comme la toune de Richard Séguin.

Moi pis mon fidèle carrosse de course (ma Yaris 2008 lol), on a hit the road vendredi après-midi en direction de l’Abitibi. Après des pilons de poulet fou dans tête, une ride de kayak su l’lac pis un dodo au chalet de ma tante à Chutes St-Philippe, Yari et moi on a parcouru plusieurs kilomètres, un par un, sua 117 Nord jusqu’à Roquemaure (70 km passé Rouyn genre) où ma cousine tenait un party de famille à son chalet. Pas d’anecdotes rocambolesques, juste une petite frousse de m’faire arrêter dans l’parc (encore, crisse) mais la police en avait pas après moi finalement c’te fois-là. Tout ça pour dire que j’en ai profité pour porter attention aux spots où tu pourrais t’arrêter sur la route vers Rouyn, des fois que tu ressentirais le besoin de te délier les jambes, de changer le mal de place in peu.

1) La Chaumière à Mont-Laurier : Je sais pas pour les autres mais moi, chaque fois que je fais le trajet Rouyn-Montréal (ou l’inverse), je m’y arrête au moins une fois pour me délecter du plat que mon père utilise également en guise de surnom à mon égard : une poutine. Voici l’adresse : 353 Boulevard Albiny Paquette

2) Les Chutes du Mont Rolland : À peu près 40 kilomètres passés le début du Parc de la Vérendrye, y’a ce cristie de beau spot plein-air où il fait bon manger un sandwich aux zeux pas d’croutes soigneusement préparé la veille du départ. On y était arrêté une fois avec mes parents pis mon frère quand j’étais kid mais on n’y était pas resté longtemps parce que mon père pensait qu’il y avait un ours pas loin. On était ben relax en mode « découverte d’un nouvel environnement » pis on a entendu des branches craquer. Ça pas été long qu’on a entendu le paternel s’exclamer « Julien, Josée, niaisez pas icitte, on vire de bord, y’a un ours din parage ». J’me suis pas fait prier pour rebrousser chemin, mettons. Fait que ça été la seule fois que j’suis arrêté aux Chutes du Lac Rolland. Mais bon, capotez pas, ça veut pas dire vous allez devoir sortir vos skills de comédien pis faire le mort devant un ours vous autre itou.

3) Le Domaine : À peu près à mi-chemin dans l’parc, quoi que pas tant que ça finalement, y’a le only one spot (ou presque) où tu peux tinquer ton char. Le Domaine, c’est la place où j’ai failli rester pogné un moment donné que j’étais descendue en Abitibi en autobus. En revenant à Montréal, moi pis mon amie on avait pas catché que le bus arrêtait au Domaine juste pour pogner des colis. On avait besoin d’aller aux toilettes so on s’est pas posé de questions pis on a enligné les bécosses tout de go. En sortant, vision d’horreur, le bus était en train de crisser son camp. J’pensais jamais avoir à courir après un autocar. Mais c’est ce qu’on a dû faire. J’me voyais déjà coucher su l’balcon du resto en attendant qu’un prochain bus passe pis l’idée me paraissait plus ou moins douce. Le bus a fini par s’arrêter parce que je pense que le chauffeur nous a aperçu avoir l’air folles en arrière. Fudge, le char de marde qu’on s’est mangé devant tout le monde en rentrant dans le bus, ça avait pas de classe. Mais bon, vous, vous allez être entre chum dans une Accent de Hyundai fait que y’a aucune chance que ça vous arrive. À part les t-shirts, les machines à peanuts pis les murs bruns de la bâtisse, y’a rien de trop émoustillant. Mais selon moi, ça vaut l’détour. Ne serait-ce que pour jeter un coup d’oeil à la salle à manger du resto qui ressemble drôlement à une cafeteria terne d’école secondaire

4) Le resto L’orée des bois à Louvicourt : Une fois sortis du parc, si vous vous êtes pas gâté d’une poutine à La Chaumière un peu plus tôt dans le trajet, je vous recommande de faire un pit stop à ce resto-là. C’est ma feu grand-mère qui m’a amené là pour la première fois quand j’étais kid. C’est sûrement pour ça que j’y arrête parfois. Sinon, d’habitude quand t’arrives à Louvicourt, t’as tellement hâte d’arriver que tu fait juste pas t’y arrêter. Sauf si t’es su l’bord d’la panne sèche. Y’a une station service où tu peux faire le plein, en cas de besoin.

Tu peux toujours être YOLO pis arrêter là où l’appel se fera sentir t’sais. Les quatre endroits suggérés ci-haut restent dans les arrêts de type « classiques », selon moi. Si tu fais la route de soir, c’est toujours assez spécial (pour ne pas dire freakant) de s’arrêter au beau milieu du Parc La Vérendrye une fois qu’y fait ben noir, de te planter deboute à côté de ton char, éteint (les lumières itou) pis d’écouter l’silence. Là-dessus, j’vous invite à me faire part de vos haltes favorites entre Rouyn pis Montréal en écrivant à labouchecroche@mail.com

Aller, bonne route! (et surtout, soyez prudents!)