La bouche croche Le blogue du Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue

Le FME et Abtibi, ça change une vie !

Ah le FME et l’Abitibi, ces gens-là savent vraiment recevoir… De la bonne bouffe, de la bière comme c’est inimaginable, un décor enchanteur, le tout en bonne compagnie, que demander de plus ! Je garderai de merveilleux souvenirs de Rouyn, quelle belle expérience ce fût, une des plus belles de ma vie et de loin ! À mon avis, nous en sommes ressortis non seulement grandis, mais aussi ressourcés.

Pour des raisons de logistiques et techniques, nous n’avons pas été en mesure de voir tous les artistes prévus, mais une grosse majorité, soit 14/18 entrevues planifiées. À l’inverse de mon réservoir d’essence, nous avons fait le plein de matériel à vous présenter pour les prochaines semaines, voire les prochains mois, qui sont bien sûr agrémentés de photos et d’extraits de spectacles à couper le souffle !

Pour lire la suite—– consultez le blog des Frères du Son: ICI

Allez y découvrir leur premier entretien:  avec Mélanie Auclair.

Auteur: Stéphanie

Clues

Photo: Cyclopes
Autre coup de maître de l’équipe de programmation du FME 2009 : Clues. Et deux soirs plutôt qu’un, au Cabaret de la dernière chance.
La troupe menée par l’ex-Unicorns Alden Penner en a mis plein la vue aux festivaliers qui aiment veiller tard et faire des découvertes. «Plein la vue» parce que Clues fait figure de bibitte dans le monde de l’indie pop en mettant à profit le travail de deux batteurs et d’un percussionniste. Si l’idée avait été vue dans le milieu du post-rock (Do Make Say Think), il est plutôt inusité de se risquer à jeter le sort de la structure rythmique sur deux individus, dont on espère qu’ils puissent être «sync». Dans le cas de Clues, pas d’inquiétude. Tout allait rondement. La musique de Clues est à la fois accrocheuse et réfléchie. Voilà peut-être une autre «curiosité», dans la mesure où leur album éponyme est paru sur l’étiquette montréalaise mythique (et de niche) Constellation.
Du reste, il y a des signes qui ne mentent pas. Quand les gens dansent et demandent un rappel, c’est que le groupe a fait son travail.

Un extrait ici

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Auteur: Hugues

Lake of Stew

photo: Cyclopes

La magie a opéré encore cette année dans le temple du blues et du country, et ce, en dépit d’un changement de nom.
Pendant deux soirs, le groupe bluegrass Lake of Stew a plu à la foule rassemblée au Patriote avec ses airs qui nous transportent dans une autre époque. Les harmonies vocales et le beau jeu de guitare/banjo demeurent la force du combo montréalais qui a assuré avec brio la première partie de Left Lane Cruiser, des Américains venus chanter leur coin de pays dans un blues rock bien punché. J’ai particulièrement apprécié leur reprise d’une pièce du légendaire Muddy Waters. Il fallait voir les gens se ruer vers le bar pour enfiler bière par-dessus bière, quand ce n’était pas des boissons plus fortes !
Chapeau aux programmateurs pour ce match parfait. On en redemande encore et encore !

On écoute un peu de Lake of Stew ici

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Et ici, Left Lane Cruiser

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Auteur: Hugues

Il y a de ces soirs où on ne sait plus où donner de la tête. Dans ces cas, il faut malheureusement faire des choix. Pour la première partie de ma soirée, j’ai donc fait le choix d’élire résidence au Paramount. Camaromance y a lancé la soirée avec son folk à tangente sadcore (selon sa propre appellation).  Pour sa première présence au FME, elle a offert au public essentiellement les compositions sur prochain album The Parade (sortie à paraître en novembre). De fortes bonnes chansons, qui laissent présager une maturité encore plus grande et un peu de lueurs dans son univers.  Appuyer par de forts bons musiciens ( José Major, Denis Faucher, Rémi Labrecque) elle montre une belle aisance sur scène surtout dans ses compositions de son album précédent (Different Path, réalisé par un certain Patrick Watson) paru en 2006. Lors dans ces moments, elle délaisse sa guitare, ce qui lui permet de prendre la scène avec une discrétion charmante. Ces passages nous laissent croire le meilleur pour ses prestations à venir.

Marie-Pierre Arthur en était elle aussi à sa première visite au festival. Pour son troisième concert en 3 jours (les deux autres soirs, elle accompagnait Ariane Moffatt), elle a présenté devant une salle comble les titres de son premier album. Elle était pour l’occasion accompagnée de José Major, Denis Faucher, Joseph Marchand et Olivier Langevin. François Lafontaine ( Karkwa) est venu l’épauler le temps de deux chansons. Possédant un véritable charisme et un bon aplomb sa performance a conquis la foule. La table était mise pour la tête d’affiche.

Lors de son précédent passage Patrick Watson a créé une véritable commotion, reléguant même le concert au titre d’événement  mythique de la courte histoire du FME. Accompagné par son groupe habituel et par un quatuor à corde, l’artiste a offert un concert à la hauteur des attentes.  Tout le génie de Watson au menu : son humour, sa sensibilité et son authenticité.  Parmi les moments marquants de la soirée notons la pièce Beijing, Sweet escape et Down at the beach interprété au centre de la foule avec son ensemble portatif de mégaphones. En somme, un concert qui risque d’entrer lui aussi dans la légende.

Ensuite, retour à un rythme plus normal pour moi. J’ai commencé la série de concert de 00H00 par le one-man-band français Rotor Jambreek, qui offre un bon blues rock fort .  J’ai été frappé par son univers divertissant et ses interactions avec la foule du Petit Théâtre. Ensuite, direction Cabaret de la dernière chance le temps d’entendre quelques titres de la formation For those about to love qui donnait le premier de 2 concerts au FME ( le deuxième étant ce soir). Difficile de ne pas accrocher à la formation composée d’anciens membres de The Dears. Son rock alternatif possède les mêmes qualités que j’apprécie de leur ancienne formation soit; une ligne de percussion irréprochable et un excellent sens mélodique. Petit détour, par la suite pour Lake of Stew à la scène des patriotes, où le groupe de 6 musiciens offrait leur folk americana. Je n’ai malheureusement pu rester longtemps, mais je me promets d’y retourner ce soir (00h00 scène des patriotes).  Retour au Cabaret pour capter le concert de la formation The clues, qui commence à faire sensation sur les scènes montréalaises. Semble que le public du cabaret on aussi succombé, reprenant en chœur les refrains accrocheurs du groupe.  La rumeur fera sûrement son effet pour remplir encore plus le cabaret lors de leur deuxième concert ce soir. Finalement, dernier arrêt au petit théâtre pour voir The burning brides, qui m’ont fort plu avec leur rock grunge musclé. Un trio qui déménage et qui mérite d’être vu. Tout de suite après visite chez Morasse, mais ça c’est une autre histoire.

Auteur: Steve

Voici une perle trouvée dans le Fanzine officiel du FME: L’oreille Cassée à propos de Camaromance en concert ce soir pour la première fois au FME à 20H00 en compagnie Marie-Pierre Arthur et Patrick Watson au Paramount:

CAMAROMANCE
1. Complétez la phrase : «Rouyn-Noranda, capitale nationale du ___Cuivre____.» Merci, Wikipedia!

2. Qui ou quel est ton héros d’enfance? Je dirais Isaac Asimov. C’était à la fois un excellent écrivain de science-fiction et un prof de biochimie. J’ai toujours aimé l’idée qu’on pouvait tout faire en même temps.

3. Quel est ton plus beau moment de hockey? J’aime les batailles.  C’est comme la boxe mais avec plus de sang!

4. Quelle chanson rêverais-tu de réinterpréter? «Jesus Christ Pose» de Soundgarden.

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Auteur: Steve

Barnabéphoto: Cyclopes

C’est devant un auditoire gagné d’avance que l’enfant terrible de Noranda Barnabé Pomerleau s’est présenté, jeudi, sur la scène du Paramount pour la toute première fois dans le cadre du FME.
Barnabé («Bern» pour les intimes) en aura surpris plus d’un, à commencer par votre humble serviteur, en proposant des chansons savamment fignolées qui évoquaient tantôt les complaintes platoniques d’un Elvis Perkins, tantôt l’univers de Bonnie Prince Billy.
Secondé par des musiciens complices et engagés dans le trip story stelling cher au natif de Noranda, les spectateurs qui s’étaient massés au Paramount ont pu découvrir des pièces qui se veulent comme autant de petits récits où jeunesse amochée, amitiés torturées et difficultés de communiquer recevaient un enrobage folk, décrochant au passage quelques sourires, pour peu que l’on eût pigé les nombreux inside.
Bref, une formation en éclosion dont le tout est plus important que la somme des parties. À quand un premier album, «Bern» ?

Auteur: Hugues

La tournée Piknic Électronik s’apprête à déménager ses pénates à la presqu’île du lac Osisko pour un samedi après-midi qui s’annonce d’ores et déjà ensoleillé, nous dit Environnement Canada.
L’équipe de la Bouche croche a croisé quelques-uns des ses artisans et force est d’admettre que c’est avec un bonheur partagé qu’ils entendent nous lancer les meilleurs beats de l’heure dans l’espoir de transformer cette oasis de pelouse en un gigantesque plancher de danse à ciel ouvert, rien de moins. (S’ils parviennent à faire danser les canards, Nathalie Simard en sera des plus heureuses !)
Pax Kingz

Parmi cette brochette des meilleurs DJ et bidouilleurs du Québec, dont Poirier et Le Matos, se trouve le nouveau combo de Québec Pax Kingz qui réunit Pascal Asselin (Millimetrik, Below the Sea) et Maxime Robin. Pax Kingz carbure à la scène dub step britannique et propose des remix et des pièces originales où les clics se mêlent à des mélodies envoûtantes. Bref, la trame sonore parfaite pour donner le ton à cet événement qui en est à sa première association avec le FME. Gageons qu’ils voudront récidiver l’an prochain.

Écoutez la pièce Kona

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Auteur: Hugues

Vous ne pouvez vous déplacer à Rouyn-Noranda ?

Vous ne savez comment vivre la fénésie du festival autrement qu’en écoutant CFME et en lisant ce blog?

À suivre, dans l’ordre ou le désordre…..

Buddy McNeil and the Magic Mirrors au Divan Orange, ce jeudi 27 août.
Pour plus de détails, consultez l’évènement Facebook   

Thus:Owls et Montgomery, en première partie de Karkwa acoustique au Lion d’Or, le mardi 1er septembre.
Pour plus de détails, consultez l’évènement Facebook 

MANIACX, en tournée au Canada du 2 au 12 septembre

Mother Mother – M sur les Quais le 5 septembre. (Vieux-Port de Montréal)

Rotor Jambreks : Le 3 septembre au Divan Orange et le 9 septembre à l’Inspecteur Épingle.

Stefny : Le 27 août au Laïka

Tagada Jones: Le 3 septembre au Café Campus et le 4 septembre au bar Le Trash de St-Hyacinthe.

The Burning Brides: Le 2 septembre au Divan Orange et le 9 septembre au festival de la rentrée de l’Université Laval à Québec.

The Magnetix: le 8 septembre à l’Esco.

Stereo Total: le 8 septembre au Club Lambi et le 9 septembre au festival Envol et Macadam à Québec.

Left Lane Cruiser: Le 3 septembre au Divan Orange.

Auteur: Stéphanie

Dans l’attente des dernières vidéos, et de retour en pays montréalais, voici un apperçu de ce que fut la soirée de samedi. En formule 5 à 7, il y eut Les Amis au Pakistan, décalées et sympathiques, suivies de Gaële, tout en parole, poésie et grain de folie. À réécouter en cas de coup de blues, sa chanson intitulée Cokpit.

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En soirée, le Paramount a offert une succession de magnifiques moments. David Marin est un nom à retenir. Il a d’ailleurs gagné le prix  Télé-Québec, bon pour un passage payé à Belle et Bum. Laura Veirs, quant à elle, à mis la salle dans sa poche en un tour de guitare folk. Plants and Animals furent fidèles à leur réputation.

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Auteur: Claire