La bouche croche
Le blogue du Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue

L’aller-retour au FME du Husky

Ok, j’avoue ça fait plus qu’une semaine entière que le FME est fini mais voici quand même l’histoire de notre aller-retour au FME 2010:

Nous avions fait des pieds et des mains pour tenter d’arriver samedi et en profiter pour se défoncer la gueule et voir quelques shows avant le dimanche, mais les astres ne semblaient pas alignés et l’hébergement faisait défaut donc, samedi soir, mets ton cadran mon Gérard et réveille-toé avant 10H00 pour une fois. Le départ se fit donc aux aurores de Montréal (9H00) pour tenter d’arriver au soundcheck avant, si possible, le début du show.

Rushés mais heureux de débarquer de la van après 7 heures de routes et de radios locales à se péter la tête dans les fenêtres de notre van Légaré (note à nous mêmes: apporter au moins un lecteur MP3 pour toute ride de char de plus de 60 min disons), nous avons garroché un soundcheck digne de ce nom en moins de temps qu’il ne le faut pour crier ‘’wouf’’.

17H30: En arrivant sur scène je suis heureux de voir que, contrairement à mes cauchemars de la nuit d’avant, tout le monde n’est pas allé voir Bernard Adamus ou La patère rose, l’Abstracto est full plein et ça s’annonce très bien. Tout est parfait de notre point de vue, la vibration est bonne et le plaisir est au rendez-vous. Chantal Archambault, reine du festival, m’accompagne le temps de deux chansons.

On se félicite tous après le show en se disant que c’était notre meilleur show à vie (on se le dit après chaque show mais là on est encore plus convaincu). Show terminé= party? Pas pour tout l’monde!
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Auteur: Le Husky

Départ en force que ce premier soir de la 8e édition du FME!!!

Une 117 paisible, où nous roulons plus vite que les épinettes…
Une 117 où nous sommes tous un peu « à côté »…
Un 5 à 7 de Chantal Archambault que j’ai manqué, mais où les échos sont si beaux que j’ai déjà hâte de me reprendre à Montréal.
Le mur du son que fut Bateau Noir.
La générosité d’Ariel.
Le plaisir évident de la Descente du coude. (Le plaisir moins évident, de repartir à Montréal,  à la première heure ce matin)
Mon éternelle adolescence avec Les Vulgaires Machins.
La folie de Gablé.
La délicatesse des Besnard Lakes.
La force tranquille des Revenants.
La puissance de High Tone.

Voici quelques photos de cette première journée.

Auteur: Stéphanie